Rarement dans les annales judiciaires, l'accusation se soit fondée sur des allégations aussi legères que celles du duo Ngalasi Aggrey-Ministère public. Le procès en aurait été visible si cela n'avait affecté des êtres humains dans ce qu'ils ont de plus cher, la liberté que Dieu a donnée à chacun de nous.
Un tableau comparatif pourrait être dressé entre l'accusation et les preuves apportées à l'appui de celle-ci, qui démontrerait le caractère fantaisiste de la partie demanderesse. On pourrait aller jusqu'à parler de procès tméraire et vexatoire, au vue de la complaisance de la plainte !
Les éléments à l'appui des affirmations ci-haut sont légion, mais on pourrait relever, entre autres :
1. Que "la détention illégale d'armes de guerre" a été balayée d'un revers de main par la Cour, car non plausible tant dans le fond que dans la forme;
2. Pour ce qui est de la tentative d'assassinat, même si elle dvenait impossible par le fait de l'inexistence de l'association des malfaiteurs bant les "assaillants" du pasteur Ngalasi à l'Archbishop Kutino et Bishop Bompere, la Cour l'a retenue pour condamner les deux hommes de Dieu à des lourdes peines de prison. Mais que prétendait déjà l'accusation ?
3. Que Maboso, la pièce maîtresse de l'affaire, est décédé avant même d’avoir été entendu par le magistrat instructeur ! Dans le dossier, nulle trace de l’existence et du décès de Mabosso (inexistence du certificat de décès, juste des affirmations verbales du directeur de la prison où il aurait été en détention).
4. Mabosso aurait été contacté par Freddy Mosamo prétendument garde du corps de Papa Archi. Or, il n’a jamais existé quelqu’un répondant à ce nom dans l’entourage de l’homme de Dieu ! Pièce à conviction ? Une photo, où l’on voit une personne de dos, à qui la partie civile colle le nom de Freddy Mosamo, sans plus !
5. La femme de Mabosso leur aurait fait des confidences tendant à prouver la culpabilité des défendeurs. Lorsque celle-ci passe à la barre et rejette tout en bloc, la partie civile Ngalasi prétend qu’il s’agissait plutôt de la deuxième femme de Mabosso ! Rien dans le dossier pour appuyer ces dires !
6. Le véhicule de la police venu appréhender les malfaiteurs se serait adressé au poste de police du coin toujours selon la partie civile. Où est le document administratif le prouvant ? Inexistant ! Il faut croire sur parole !
7. Les douilles des balles tirées par les malfaiteurs auraient été remises à la police par la partie civile ! Où sont-elles ? Elles auraient été confiées à un certain capitaine Mbenza ! Où est-il ? Décédé, sans avoir laissé les traces de la véracité de ces allégations !
8. Un pasteur nommé Khonde, habitant la Suisse, aurait été l’une des victimes des assaillants ! Quand la Cour demande que la partie civile fournisse son adresse pour l’envoi d’une commission rogatoire, c’est à une rebiffade qu’elle a droit ! « Non, il aurait déménagé et se trouverait quelque part en Italie !
La liste des éléments ci-dessus n’est pas exhaustive, loin s’en faut ! Et dire que c’est sur base de tout ceci que la Cour condamne les prévenus !
Un véritable procès de fantômes, où seuls l’Archibishop Kutino Et Bishop Bompere, sont vrais ! Les autres protagonistes n’ont existé que dans la fertile imagination de la partie civile et de la justice militaire.
Vraiment triste ! |